Avant une acquisition, une levée de fonds ou un rachat de parts, la technique décide souvent de la valeur réelle d’une entreprise qui vend une plateforme data. Une stack qui démontre en démo se révèle parfois incapable de tenir la charge promise. Je réalise cette évaluation indépendante, du code jusqu’aux contrats fournisseurs.

Ce que la due diligence examine

L’architecture et sa capacité réelle de montée en charge, mesurée et non déclarée. La dette technique là où elle coûtera cher : dépendances fermées, absence de réplication, sauvegardes jamais restaurées. Les coûts d’exploitation et leur trajectoire, y compris les coûts sortants de cloud. Les dépendances fournisseurs et la possibilité réelle de sortir. Enfin les risques de compétence clé, quand une seule personne comprend le système.

Livrables

Un rapport de risques priorisés avec le chiffrage des correctifs, directement utilisable comme argument de négociation. Chaque risque porte une probabilité, un impact et un coût de remédiation, appuyés sur des mesures prises sur la plateforme elle-même. Références disponibles sous NDA.

Ce n’est ni de l’audit comptable ni de l’expertise judiciaire : c’est l’évaluation d’ingénierie qui manque à une transaction quand la valeur repose sur la plateforme.

FAQ

Quand lancer une due diligence technique data ?

Le bon moment se situe entre la lettre d’intention et l’audit comptable, quand l’accès technique est encore négociable et que les conclusions peuvent influer sur le prix. Une due diligence menée après le closing ne sert plus qu’à documenter les problèmes, pas à les valoriser.

Combien de temps dure une due diligence technique ?

De cinq à quinze jours selon la taille de la plateforme et l’accès aux systèmes. Une semaine suffit sur une stack documentée avec accès observabilité ; comptez le triple quand la documentation manque et que les mesures doivent être reconstruites à partir des logs.